L'histoire des piercings du
nez :
Piercing
à la narine:
Le
piercing au nez est un des piercings les plus anciens et se retrouve
parmi des peuples de toute la planète.
En Inde, un piercing du coté gauche de la narine est souvent
associé à une chaîne reliée
à l’oreille. C'est un symbole de
fertilité qui rentre dans le cadre de la religion hindou. Il
était réservé à
l’époque aux castes
supérieures.
En
Égypte antique, les hommes de haut niveau social portaient
des boucles d'oreilles en or. Tandis que la perforation du nez et des
oreilles était réservée aux pharaons
et aux membres de la famille royale.
Les hippies réintroduisent ce type de piercing en occident
après des voyages effectués en Inde durant les
années 60. On le retrouve ensuite dans les
années 70 porté par les punks qui voyaient en lui
un symbole de rébellion contre les valeurs conservatrices de
l’époque.
Le
piercing aujourd’hui
s’est démocratisé, et beaucoup de
célébrités ont le nez percé
comme Madonna, Lenny Kravitz, pink, …
Piercing
au Septum:
La perforation du septum est elle aussi très
pratiquée parmi les peuples primitifs.
Ce
piercing apparaît dans plusieurs tribus comme les
Aztèques, les Mayas ou encore les Incas. Il est
très populaire, car il permet d’être
étiré et d’y insérer de
grands morceaux de bijoux comme des défenses de porc, des
morceaux d'os, des plumes, des morceaux de bois,
etc...
La
perforation du septum a été pratiquée
par beaucoup de tribus indiennes nord-américaines.
Différents rites et croyances se sont organisés
autour de ce piercing, notamment le fait d’utiliser des
ossements humains ennemis afin de paraître
féroce ou encore d’aplatir son nez afin de
devenir désirable auprès des filles.
Conculsion:
Le
piercing au nez, qu’il soit à la narine ou au
septum, s’est aujourd’hui
démocratisé et se pratique dans toutes les
classes sociales. Il est toutefois souvent synonyme de désir
de se différencier et de désir
d’originalité, le nez étant un endroit
assez visible du corps… Ne dit-on pas « comme le
nez au milieu de la figure ».
Il
traduit un affranchissement
du paraître ou parfois une provocation ouverte envers une
société rigide ou enfermée dans des
formes d’expression figées.